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Créer
une synergie territoriale |
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 Autour de 66 communes, le traitement prend forme : choix des
méthodes et des filières… Ainsi, c'est une
volonté politique environnementale qui s'élabore
; c'est une économie nouvelle qui se met en place ; ce
sont des choix volontaires citoyens, écologiques qui
naissent ; ce sont quelque 255 000 personnes, habitants du Sud-Gard,
qui par leur action quotidienne permettent l'élaboration
et la bonne marche du projet.
En 1997, le SITOM Sud Gard est créé et réunit
54 communes ou communautés de communes.
En préalable à sa formation en juin 1996, sur
l’impulsion de la ville de Nîmes et au sein d’un
syndicat intercommunal d’études, sont conduites
analyses et réflexion :
- réalisation d’un diagnostic des méthodes
et des moyens alors en œuvre,
- inventaire des équipements existants,
- examen de différentes hypothèses avec évaluation
des coûts (localisation des équipements, possibilités
de valorisation énergétique des déchets),
- étude d’une filière globale (centre
de tri, plate-formes de compostage, quais de transfert, usine…)
- choix d’une filière.
Sur la base de cette réflexion globale, le SITOM Sud
Gard retient, non pas la filière unique, le tout incinération
ou le tout enfouissement, mais un ensemble de voies : une
formule multifilières. Ainsi, l’ensemble des
déchets ménagers sont traités parallèlement.
A chaque déchet sa filière de traitement avec,
pour mission première, la limitation maximale de l’impact
sur l’environnement dans des conditions financières
réalistes et dans l’esprit de la Loi de 1992,
de la directive de Dominique Voynet et du plan départemental
d’élimination des déchets ménagers
et assimilés.
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